

Musique, Club
LATE NIGHT deBasement, Tatyana Jane, Qlub Qimeras, Noemi Grütter
sam 28.11.26
20h30
La Late Night signe son retour en 2026. Exceptionnellement accueillie au Bâtiment des Forces Motrices (BFM), cette soirée emblématique investira un lieu tout aussi spectaculaire pour une nouvelle mouture toujours plus festive et audacieuse. Rendez-vous incontournable du festival, Dj sets, lives et performances visuelles et participatives se succéderont pour faire vibrer le BFM et imaginer ensemble des futurs plus désirables, fil rouge de l’édition 2026.
Avec:
Tatyana Jane (FR) est née à Douala, au Cameroun et déménage à onze ans dans le sud de la France. Artiste pluridisciplinaire, elle aborde divers types de projets, se distinguant principalement par la production musicale et le Djing. Dans sa quête pour s’affirmer en tant que productrice, elle réalise sa première Boiler Room avec 99% de productions propres. Sa musique puise ses racines dans son héritage culturel tout en embrassant la bass music, la techno, l’EDM et le dubstep. Signée chez Ed Banger Records en 2025, elle poursuit son évolution artistique avec Discordia, son premier EP sur le label, disponible depuis le 4 juin 2026.
deBasement (US) est un duo queer/trans d’électropop-bass basé à Los Angeles, formé par Alli Logout, figure du groupe punk Special Interest, et Margo XS, DJ et productrice, notamment collaboratrice de Kim Petras et Zara Larsson. Depuis 2024, le duo déploie des lives explosifs dans des clubs et festivals internationaux, de Berghain à Londres, Berlin, Montréal et Madrid. Leur musique, à la croisée de la bass music, de l’électropop et des sonorités club, séduit déjà des artistes comme Bambii, AG Cook ou Juliana Huxtable.
Qlub Qimeras (CH) est un collectif fondé par trois artistes basées à Genève et engagées dans la culture club. À travers ce projet, elles souhaitent contribuer à une plus grande diversité dans les espaces nocturnes et faire entendre les scènes électroniques d’Amérique latine, encore largement sous-représentées en Europe. Leur intention est simple: créer un espace où les artistes issu·e·x·s des diasporas et des Suds globaux sont accueilli·e·x·s avec respect et mis·e·x·s en lumière. Elles défendent une programmation hybride, traversée par des influences multiples, où l’écoute, la curiosité et l’ouverture guident leur démarche.
Une installation conçue et curatée par Noemi Grütter (CH), avec des visuels audio-réactifs d’Eleonora Bonorva (CH) et une scénographie de Zoé Bilgeri (CH), invitera le public à explorer et à façonner ses propres visions du futur. Des fragments de phrases commençant par « What if… » apparaîtront en continu dans l’espace, ouvrant des possibilités spéculatives au-delà des logiques patriarcales, coloniales et capitalistes. L’installation proposera ainsi une expérience à la fois physique et émotionnelle: un espace pour se projeter, questionner le présent et donner forme à ce que pourraient être d’autres futurs. Le public pourra à son tour inscrire ses réponses, ses pensées et ses visions directement au sein de l’installation. Ces contributions s’accumuleront et composeront progressivement une cartographie collective des possibles. L’installation deviendra ainsi une œuvre en mouvement, nourrie par les imaginaires de celles et ceux qui la traversent, jusqu’à faire émerger une forme d’utopie collective.
En coproduction avec le Grand Théâtre de Genève (GTG).
